L'Art du Roman·Les classiques c'est fantastique·Lire l'ailleurs.

Le bon gros pavé russe

Les classiques c’est fantastique ! Quatrième volet du rendez-vous qu’on l’on se donne avec Fanny depuis quatre mois, chaque dernier lundi du mois. Après des pages zoliennes, une virée du côté des États-Unis ou de l’Angleterre, un passage sur les planches et sous le feu des projecteurs, voilà que nous avons décidé de gravir le…… Lire la suite Le bon gros pavé russe

Et mon coeur fait boum·L'Art du Roman·Les classiques c'est fantastique

Le Maître et Marguerite – Mikhaïl Boulgakov

Je suis le Maître. Je n’ai plus de nom. J’y ai renoncé comme à toute chose dans la vie. Lorsque Berlioz glisse malencontreusement et se retrouve décapité après le passage d’un tramway, l’émoi de son ami est au rendez-vous. Mais cet affliction tourne vite à la folie quand il mesure que cette mort lui fut…… Lire la suite Le Maître et Marguerite – Mikhaïl Boulgakov

L'Art du Roman·Les classiques c'est fantastique·Lire l'ailleurs.

Crime et châtiment – Fiodor Dostoïevski

Les petites choses ont leur importance ; c’est toujours par elles qu’on se perd.Était-ce la folie? Y avait-il quelque chose à prouver, quelque pulsion à assouvir? Quand la hache s’écrase violemment sur le visage sillonné de rides de la vieille usurière, Raskolnikov semble presque impassible. Son butin criminel tiendra dans une poche, fruit d’une main…… Lire la suite Crime et châtiment – Fiodor Dostoïevski

Instants poétiques·L'Art du Roman·Les classiques c'est fantastique

Eugène Onéguine – Pouchkine

Eugène Onéguine a l’aura et le panache de ces dandys du XIXe ainsi que leur charme insolent qui parfois décontenance, agace. Il est élégant et discret et s’il plaît aux femmes, sa jeunesse et sa fougue l’ont vite éloigné des conventions sociales et de l’idée qu’il faudrait vite épouser une jolie femme pour asseoir sa…… Lire la suite Eugène Onéguine – Pouchkine

Premières lignes

Premières lignes #8

C’était à Moscou au déclin d’une journée printanière particulièrement chaude. Deux citoyens firent leur apparition sur la promenade de l’étang du Patriarche. Le premier, vêtu d’un léger costume d’été gris clair, était de petite taille, replet, chauve, et le visage soigneusement rasé s’ornait d’une paire de lunettes de dimensions prodigieuses, à monture d’écaille noire. Quant…… Lire la suite Premières lignes #8