Challenge accepted !·Des nouvelles !·Et mon coeur fait boum·L'Art du récit

Le Poids du monde est amour – David Thomas

Il n’y a pas d’amour léger et la douceur des soirs de juin ne dure pas. Amours plurielles Une rencontre. Une rupture. Et entre ces deux instants, tant de possibles à vivre, fantasmer, déplorer, explorer. Parfois, la lassitude et les désillusions s’invitent au fil des mois mais elles s’oublient dans les bras – et les…… Lire la suite Le Poids du monde est amour – David Thomas

L'Art du Roman·Que jeunesse se fasse...

D’Or et d’Oreillers – Flore Vesco

–On raconte que le fils de lord Handerson se cherche une épouse! s’écria-t-elle. –Comment? Mrs Watkins faillit en lâcher sa tasse. Comme la nouvelle était proprement révolutionnaire, elle répéta: «Comment?» encore une ou deux fois, sous le regard satisfait de Mrs Barrett. Il était une fois, un jeune prince ayant grandi dans son immense château…… Lire la suite D’Or et d’Oreillers – Flore Vesco

BD de la semaine·Neuvième art

Un petit goût de noisette et de fruits rouges – Vanyda (Tome 2)

Le petit ponton de bois est toujours là, refuge des rencontres amoureuses où se murmurent les plus douces confessions. Non loin de là, un petit noisetier discret a pris racine et se déploie au rythme des saisons. Se remarier après quarante ans de veuvage, c ‘est une histoire qui mérite d’être racontée. Barnabé déniche toujours…… Lire la suite Un petit goût de noisette et de fruits rouges – Vanyda (Tome 2)

L'Art du récit·Rentrée littéraire

Comment t’écrire adieu – Juliette Arnaud

J’ai l’intuition que les chansons nous attendent. (…) Il aura fallu R. et sa fugue finale, sans annonce, sans EXplication, mais blindée de fausseté pour que je l’entende. Je viens seulement de piger, après des décennies à l’aimer et à l’écouter cette chanson que le mot important n’est pas adieu, c’est dire. L’histoire de Juliette…… Lire la suite Comment t’écrire adieu – Juliette Arnaud

L'Art du Roman·Rentrée littéraire

Et j’abattrai l’arrogance des tyrans – Marie-Fleur Albecker

On dit que c’est au bout de trois générations que le souvenir d’une personne normale, ou quelconque, comme vous et moi s’efface; Johanna n’était pas quelconque mais c’était une paysanne et c’était une femme, ce qui n’arrange rien à la mémoire des hommes, et elle n’a pas eu d’enfants. Des impôts, des innocents qui trinquent,…… Lire la suite Et j’abattrai l’arrogance des tyrans – Marie-Fleur Albecker