Lovely friends·Vous avez dit culture ?

« Le manque accroche l’imaginaire. »

In/Extérieur Vincent Héquet et Aurélie Zarka
In/Extérieur
Vincent Héquet et Aurélie Zarka

Hier soir, il fallait être chez Chapeau melon et Piles de livres. D’abord, parce que Vincent y avait fait une pizza (et apporté du rosé, juste parce qu’il savait que je venais.)

Ensuite et surtout, parce que les mots des murs ont résonné entre les étagères, ont rebondi sur les vieilles couvertures des livres du bouquiniste et sont venus, juste au creux de l’oreille, parler un peu, beaucoup,  à ceux qui ont pu se reconnaître dans un dernier je t’aime, dans un appartement ou une maison vide de l’autre et donc vide de tout… Combler le vide en ne montrant que lui, ici, là. Partout.

Vincent a choisi la photographie là où d’autres font le choix des mots, du silence ou de la peinture. Aurélie Zarka, non sans une certaine pudeur se prêtait à un exercice qui n’était pas si simple: lire ses propres mots, mis en regard avec les clichés de Vincent qui retracent un parcours, des instants de vie, des instants qui s’échappent et d’autres qui s’ancrent, s’installent, se fixent. D’un départ vers un autre, une histoire, son histoire. Discrète intimité. Les tripes sublimées en noir et blanc.

Chapeau Melon et Piles de livres
Chercher, fouiller un peu…

Et puis, ce fut pour Mel, Elise et moi l’occasion de dénicher quelques titres de livres teintés parfois d’une douce ironie.

Celle qui tombe sur quelques pages d’amour de Mauriac à vous décrocher le cœur, celle qui lit des petits préceptes niais pour « voir la vie en rose » (mouahahah), et celle qui fouille un peu pour dénicher un Modiano.

De l’émotion, beaucoup, des amis, nombreux, des wraps, délicieux, de l’admiration et du talent, incontestablement…

Echos et miroir.

L’exposition dure jusqu’au 9 Novembre chez Chapeau Melon et Piles de livres. L’occasion d’aller boire un thé, acheter quelques vieux bouquins annotés par des fantômes et de vous prendre en pleine face les clichés de Vincent et les mots d’Aurélie.

Rendez-vous au milieu des livres.

Le blog du grand gaillard barbu : The Bottom Left.

Le livre de la petite brune : ici

Coup de poing – Point de départ
Aurélie Zarka

Pour vos oreilles : clic !

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13 réflexions au sujet de « « Le manque accroche l’imaginaire. » »

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